Is branding the key success factor in technology?

With only a few developers and in only three months, Virtual Network managed to roll out their own blogging platform.

Virtual Network’s […] small team of developers put together in three months a new blogging platform for the firm’s popular web sites, Romandie.com, musique.com and jeu.com. […]

This is not very good news for pure-play blog publishing startups. If it is this easy for a web savvy startup to roll its own […] blog platform (based on open the pblogs open source software distribution), the future for pure-play blog publishing platforms, such as WordPress, Kaywa, Six Apart, Bloggers.it, Overblog, or any of the others that are active in the region, is going to be more limited […] than the hype suggests.

Link (thx Marco)

That is a consequence open-source has had on this market: you aren’t protected by technology anymore, as any competent person can replicate what you do in a few days (the good news: you can also replicate what your competition does in a snap).

Web companies are more and more like Nike or Sony. They sell the same core product/service than their competitors. Unable to gain an edge in that area, they focus on creating relationships with their customers via a set of values (or a cool design). Is branding becoming the key success factor in technology?

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I am an entrepreneur and researcher passionate about understanding the social implications of digital technologies.
8 comments
  1. good analyse, mais brander une marque ou entretenir la relation client, sur Internet comme dans les bricks & Mortars demande des moyens financiers énormes et beaucoup de temps. De plus, les barrières d’entrée sont très hautes dans les business traditionnels en limitant les compétiteurs, à contrario, elles sont très basses dans l’Internet, favorisant les compétiteurs “inutile”.

  2. good analyse, mais brander une marque ou entretenir la relation client, sur Internet comme dans les bricks & Mortars demande des moyens financiers énormes et beaucoup de temps. De plus, les barrières d’entrée sont très hautes dans les business traditionnels en limitant les compétiteurs, à contrario, elles sont très basses dans l’Internet, favorisant les compétiteurs “inutile”.

  3. J’adore cette notion de “compétiteurs inutiles” 😉 Ca reflète bien l’ambiance bulle actuelle…

  4. J’adore cette notion de “compétiteurs inutiles” 😉 Ca reflète bien l’ambiance bulle actuelle…

  5. Effectivement. Cela fait 8 ans que la philosophie de Virtual Network repose sur ce principe : les business models et technologies sont pour la plupart reproduisibles. Le différenciateur final réside dans le branding. Cela est infime mais suffisant pour faire la différence. Contrairement à ce que Pascal déclare plus haut, une stratégie axée sur le branding ne demande pas forcément de gros budgets publicitaires. La qualité engendre du bouche à oreille et du RP. Sans parler de la viralité de certains concepts. Selon Nielsen, nos sites Humour.com, Jeux.com et Musique.com ont en décembre touché 14% des internautes français âgés de 12 à 17 ans, cela alors que nous dépensons quasi rien en marketing. Nous nous réjouissons donc de lancer prochainement des blogs gratuits sur Musique.com. Nous avons le sentiment que le passionné de Madonna sera sensible à avoir une adresse du type http://madonna.musique.com et de publier dans un environnement non généraliste qui lui correspond. A noter également que l’effet “first move” a par ailleurs de moins en moins d’importance. Web 1.0 ou 2.0, le schéma reste finalement le même : branding is the key ! 🙂

  6. Effectivement. Cela fait 8 ans que la philosophie de Virtual Network repose sur ce principe : les business models et technologies sont pour la plupart reproduisibles. Le différenciateur final réside dans le branding. Cela est infime mais suffisant pour faire la différence. Contrairement à ce que Pascal déclare plus haut, une stratégie axée sur le branding ne demande pas forcément de gros budgets publicitaires. La qualité engendre du bouche à oreille et du RP. Sans parler de la viralité de certains concepts. Selon Nielsen, nos sites Humour.com, Jeux.com et Musique.com ont en décembre touché 14% des internautes français âgés de 12 à 17 ans, cela alors que nous dépensons quasi rien en marketing. Nous nous réjouissons donc de lancer prochainement des blogs gratuits sur Musique.com. Nous avons le sentiment que le passionné de Madonna sera sensible à avoir une adresse du type http://madonna.musique.com et de publier dans un environnement non généraliste qui lui correspond. A noter également que l’effet “first move” a par ailleurs de moins en moins d’importance. Web 1.0 ou 2.0, le schéma reste finalement le même : branding is the key ! 🙂

  7. I agree. Le branding est effectivement un facteur de différenciation très fort pour les services totalement dématérialisés proposés sur Internet. C’est probablement LE facteur clé de réussite (en dehors de la pertinence du service et de son adéquation à une demande). Une question légitime à se poser ensuite est : service gratuit ou payant (il faut bien générer du cash)? Le service payant ré-introduit un nouvel élément, le prix. Or le prix est un évidemment un déterminant très fort de l’offre et du positionnement.
    Enfin il me semble que Nike et Sony investissent des montagnes de dollars (ou de yens !) en R&D et brevets. Dans l’univers des produits manufacturés (vs services dématérialisés), le produit demeure un point de différenciation fort et un élément fondamental de la stratégie, un déclencheur de l’acte d’achat… même si, tu as raison, les fabricants s’engagent aussi massivement et depuis longtemps dans des stratégies de branding qui servent à fidéliser et jouent sur nos réflexes communautaires.
    Sur ce, je m’en vais de ce pas sur http://www.romandie.com créer un blog !

  8. I agree. Le branding est effectivement un facteur de différenciation très fort pour les services totalement dématérialisés proposés sur Internet. C’est probablement LE facteur clé de réussite (en dehors de la pertinence du service et de son adéquation à une demande). Une question légitime à se poser ensuite est : service gratuit ou payant (il faut bien générer du cash)? Le service payant ré-introduit un nouvel élément, le prix. Or le prix est un évidemment un déterminant très fort de l’offre et du positionnement.
    Enfin il me semble que Nike et Sony investissent des montagnes de dollars (ou de yens !) en R&D et brevets. Dans l’univers des produits manufacturés (vs services dématérialisés), le produit demeure un point de différenciation fort et un élément fondamental de la stratégie, un déclencheur de l’acte d’achat… même si, tu as raison, les fabricants s’engagent aussi massivement et depuis longtemps dans des stratégies de branding qui servent à fidéliser et jouent sur nos réflexes communautaires.
    Sur ce, je m’en vais de ce pas sur http://www.romandie.com créer un blog !

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